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Communiqué de presse

19 septembre 2017

Partir aider sur place après une catastrophe naturelle : une fausse bonne idée ?

  • Photo Ymnes sous licence CC 2.0

    En se rendant sur place, les volontaires occidentaux non-formés risquent plutôt d’aggraver la crise

  • Faire un don d’abord, puis participer aux efforts de reconstruction une fois l’urgence passée

Septembre 2017 – Ouragans Irma et Maria, séismes au Mexique, inondations en Inde, au Népal et au Bangladesh…L’actualité de ces dernières semaines a été marquée par des catastrophes naturelles et de nombreux Occidentaux se posent la question : puis-je aller aider sur place ? Ce n’est pourtant pas le meilleur moyen de se rendre utile, du moins dans un premier temps. Guidisto, le portail francophone indépendant pour le volontariat à l’étranger, encourage les candidats au départ à faire plutôt un don et à attendre que la situation de crise soit retombée pour se rendre sur les zones sinistrées.

 

Dans un premier temps : rester chez soi et faire un don

La bonne volonté ne suffit malheureusement pas car en situation d’urgence, on a besoin de professionnels formés pour les situations d’urgence dont la priorité est de chercher des survivants et d’assurer la survie des rescapés. En plus de gêner le travail des travailleurs humanitaires, les volontaires pourraient également monopoliser des ressources précieuses pour les locaux : eau potable, nourriture, abri, transports…

Mieux vaut donc dans un premier temps rester chez soi et envoyer des dons à des organismes de secours reconnus et compétents comme la Croix-Rouge, le Secours Populaire ou encore l’UNICEF.

 

Dans un second temps : participer aux efforts de reconstruction et soutenir ainsi l’économie locale

Une fois que quelques semaines ou quelques mois se sont écoulés, la présence de volontaires non-spécialistes ne sera plus source de gêne et ceux-ci auront alors l’occasion de se rendre utile de manière double :

  • en participant aux efforts de reconstruction et de réhabilitation des équipements via des chantiers humanitaires,
  • en aidant par leur présence à relancer l’économie locale, ce qui est très important pour certains pays sinistrés qui sont dépendants du tourisme (comme c’est le cas pour le Népal, touché il y a quelques semaines par de graves inondations).

 

Plus d’informations :
– Notre article détaillé : Partir aider sur place après une catastrophe naturelle, une fausse bonne idée ?
Le Guide du volontariat à l’étranger : bien choisir une mission du volontariat à l’étranger

 

À propos de guidisto-volontariat.fr

Guidisto est le portail en ligne français et indépendant pour le volontariat à l’étranger, le bénévolat, les chantiers internationaux, les voyages humanitaires et toute forme d’aide à l’étranger. Le site réunit plus de 300 projets dans 59 pays du monde et œuvre pour la promotion d’un volontariat utile et responsable.

www.guidisto-volontariat.fr

 

Contact presse

Frank Seidel
presse[at]guidisto-volontariat.fr
+33 (0)607 84 98 41

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